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66 Document de Référence 2014

Responsabilité sociétale

2

Les résultats

Concernant les émissions de CO

2

liées à l’activité logistique du Groupe,

sont prises en compte les émissions de CO

2

liées au transport routier

aval (transport de marchandises entre les entrepôts et les magasins).

Un taux de conversion égal à 2,6667 kg CO

2

émis par litre de carburant

consommé établi avec l’Ademe (Agence De l’Environnement et de la

Maîtrise de l’Énergie) est utilisé. Cet indicateur comptabilise les émissions

de CO

2

liées au transport de marchandises entre les entrepôts et les

magasins. Ne sont pas prises en compte les émissions de CO

2

:

■

produites par les

spotters

;

■

produites lors du transport de marchandises en amont de l’entrepôt ;

■

liées aux livraisons directes (acheminement direct « producteurs/

magasins » des marchandises sans passage en entrepôt) ;

■

liées au transport des collaborateurs et au transport des clients ;

■

liées aux transports avals rail (cas de la France notamment) et maritime.

Enfin, il est à noter que les trajets retours « magasins/entrepôts » sont

pris en compte uniquement dans le cas de flottes prêtées à l’usage

exclusif de Carrefour.

Concernant le

KPI Logistique

(émissions de CO

2

par unité de transport),

dans la grande majorité des cas, les émissions de CO

2

liées aux transports

des marchandises sont calculées sur la base des distances parcourues du

fait de l’absence de données réelles sur les consommations de carburant

des prestataires et des consommations moyennes par type de camions.

De plus, les pays dont la logistique est principalement assurée par les

fournisseurs sont exclus du périmètre de reporting.

Enfin, les palettes (unités de transport) en retour de tournée (

backhauling,

reverse

) ne sont pas comptabilisées dans le nombre de palettes prises

en compte pour le transport aval.

Dans certains cas, des KPI peuvent faire l’objet d’estimation (cas des

indicateurs de consommation d’énergie ou d’eau calculés sur le montant

facturé avec un prix moyen du kWh ou mètre cube notamment). Le cas

échéant, il est imposé aux BUs de préciser et justifier la pertinence des

hypothèses retenues pour la méthode d’estimation.

Concernant le

KPI Energie

, la quantité d’énergie publiée correspond à

la quantité achetée et non à la quantité réellement consommée pour le

fioul et le gaz (15 % de l’énergie consommée par les magasins).

Concernant le

KPI Eau

, la quantité d’eau publiée correspond

principalement à la quantité d’eau achetée. Suivant les pays, l’eau prélevée

par forage par certains magasins peut ne pas être comptabilisée lorsque

ces prélèvements sont gratuits. De plus, il existe des cas de surévaluation

non significative de la consommation (consommation d’eau destinée

à la galerie marchande, coûts annexes à ceux liés à la consommation

d’eau non dissociables)

KPI Fluides réfrigérants :

les éventuelles fuites ayant eu lieu avant un

changement d’équipements ne sont pas quantifiées dans le reporting.

Elles correspondent aux émissions générées entre la dernière opération

de maintenance et le remplacement de l’installation. L’impact est peu

significatif à l’échelle du Groupe, du fait combiné d’un suivi régulier des

installations et de l’étalement de leurs remplacements. Il est à noter

que les bilans matière ne sont pas systématiquement réalisés à chaque

rechargement de fluide ou en fin d’année. Pour les BUs achetant et

stockant des fluides en avance, elles reportent comme consommation

de l’année N certaines quantités de fluides encore stockées en bouteille.

KPI Déchets :

le périmètre de reporting retenu comprend les BUs

bénéficiant d’entreprises de collecte de déchets qui fournissent

l’information quant au tonnage de déchets évacués. En règle générale,

lorsque la collecte est réalisée directement par les collectivités locales,

aucune information n’est disponible. De plus, lorsque les déchets sont

collectés et regroupés sur les entrepôts, les quantités correspondantes

ne sont pas systématiquement intégrées au reporting.

Compte tenu des limites méthodologiques énoncées ci-dessus et

des difficultés de collecte, le périmètre de reporting peut varier selon

les indicateurs. Pour chaque indicateur communiqué sur un périmètre

restreint, ce dernier est précisé. Pour analyser les évolutions, sont retirées

toutes les BUs pour lesquelles il manque les données d’une des années

de comparaison.

◗

Données Produits

Nombre de références de produits Bio :

le nombre de références de

produits Bio ou écologiques reporté porte sur le nombre de références,

labellisées par un tiers externe, identifiées dans les marques de distributeur,

dont le montant de ventes au cours de l’année est non nul. Le nombre de

références Groupe correspond à la somme des références proposées à

la vente dans chaque pays. Dans le cas particulier du textile, les coloris

sont différenciés mais pas les tailles.

Produits équitables

: le label produit équitable n’existant pas dans tous

les pays du Groupe, ont été intégrés à cet indicateur des produits non

labellisés mais pour lesquels la démarche menée se rapproche de celle

requise pour une labellisation. C’est en particulier le cas des produits

issus des achats directs vendus en Chine.

◗

Informations Ressources humaines

Effectifs fin de période :

sont pris en compte les collaborateurs liés à

l’entreprise par un contrat de travail (hors stagiaires et contrats suspendus)

présents à l’effectif au 31 décembre.

Accidents du travail

: pour certaines BUs pour lesquelles la donnée est

obtenue à partir de l’outil de paie, le nombre d’accidents du travail avec

arrêt est estimé sur la base des heures d’absence pour motif accident

de travail.

Limite liée à la législation en vigueur

: la définition de certains

indicateurs (accidents du travail, salariés déclarés travailleurs handicapés)

est définie par la législation en vigueur de chaque pays pouvant générer

des écarts de méthode.

◗

Modalités de collecte, consolidation et contrôle

des données

◗

Période de reporting

Une campagne de reporting annuelle est réalisée pour le rapport de

gestion publié soumis à approbation du Conseil d’Administration.

La période retenue pour le reporting annuel est l’année civile (1

er

janvier

au 31 décembre) pour les indicateurs ressources humaines.

Depuis 2012, afin de répondre aux exigences de l’article 225 du

Grenelle II, les indicateurs correspondant aux magasins, aux marchandises

et à la logistique sont désormais calculés sur une période de 12 mois

glissants allant d’octobre à septembre. Dans les analyses, ces chiffres

sont considérés comme comparables avec les données présentées sur

une année civile pour les années précédentes.