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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE

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L’ORÉAL 2013

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

8

PROJET DE RÉSOLUTIONS ET RAPPORT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE

DU 17 AVRIL 2014 (ARRÊTÉS À LA DATE DU 10 FÉVRIER 2014)

Éléments de la

rémunération due ou

attribuée au titre de 2013

qui ont antérieurement

fait l’objet d’un vote par

l’Assemblée Générale

au titre de la procédure

des conventions et

engagements

réglementés

Montant soumis

au vote

Présentation

Indemnité de départ et

indemnité de non-

concurrence)

Non applicable

Aucune indemnité n’est due au titre de la cessation du mandat social.

Le versement des indemnités dues au titre du contrat de travail suspendu a été approuvé par l’Assemblée

Générale du 27 avril 2010.

La rémunération au titre du contrat de travail, à prendre en compte pour l’ensemble des droits qui y

sont attachés, est établie à partir de la rémunération à la date de suspension du contrat en 2006, soit

1 500 000 euros de rémunération fixe et 1 250 000 euros de rémunération variable. Cette rémunération

est réévaluée chaque année par application du coefficient de revalorisation des salaires et des cotisations

pour les pensions publié par la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse. Elle est au 1

er

janvier 2014

de 1 671 000 euros de rémunération fixe et 1 392 500 euros de rémunération variable.

En cas de départ et selon les motifs de celui-ci, il ne serait versé à M. Jean-Paul Agon, que les seules

indemnités de licenciement, sauf faute grave ou lourde, ou de départ ou mise à la retraite dues au titre

du contrat de travail suspendu.

Ces indemnités, étant attachées uniquement à la rupture du contrat de travail et en stricte application de la

Convention Collective Nationale des Industries Chimiques et des accords collectifs applicables à l’ensemble

des cadres de L’Oréal, sont dues en tout état de cause par application des règles d’ordre public du Droit

du travail. Elles ne sont soumises à aucune autre condition que celles prévues par la Convention Collective

Nationale des Industries Chimiques ou les accords susvisés. Il en va de même de la clause de non-

concurrence et de la contrepartie pécuniaire qui lui est attachée.

En application du barème de la Convention Collective Nationale des Industries Chimiques, en cas

de licenciement, sauf faute grave ou lourde, l’indemnité de licenciement ne pourrait être supérieure, compte

tenu de l’ancienneté de M. Jean-Paul Agon, à 20 mois de la rémunération attachée au contrat de travail

suspendu.

Au titre du contrat de travail, en application des dispositions de la Convention Collective Nationale

des Industries Chimiques, en cas de cessation du contrat de travail, l’indemnité de contrepartie de la clause

de non-concurrence serait payable mensuellement pendant deux ans sur la base des deux tiers de la

rémunération fixe mensuelle attachée au contrat de travail suspendu sauf si M. Jean-Paul Agon était libéré

de l’application de la clause.

Pour information, le montant cumulé de l’indemnité conventionnelle et de l’indemnité de contrepartie

de la clause de non-concurrence qui aurait été dû à M. Jean-Paul Agon s’il avait été mis fin à son contrat de

travail le 31 décembre 2013 dans le cadre d’un licenciement, sauf faute grave ou lourde, aurait représenté

une somme inférieure à 24 mois de la rémunération fixe et variable qu’il a perçue en 2013 en qualité de

mandataire social.

Régime de retraite

supplémentaire

Non applicable

M. Jean-Paul Agon relève,au titre de son contrat de travail suspendu,du régime de « Garantie de Retraite des

Membres du Comité de Conjoncture », fermé le 31 décembre 2000.

Les principales caractéristiques de ce régime, relevant de l’article L. 137-11 du Code de la sécurité sociale,

sont les suivantes :

s

environ 120 dirigeants, actifs ou retraités, sont concernés ;

s

la condition d’ancienneté était de 10 ans à la fermeture du régime le 31.12.2000 ;

s

la Garantie ne peut excéder 40%de la base de calcul majorée de 0,5%par année pendant les 20 premières

années puis de 1 % par année pendant les 20 années suivantes, ni excéder la moyenne de la partie

fixe des rémunérations des trois années prises en compte parmi les sept précédant l’achèvement de la

carrière dans l’entreprise.

Pour information, le montant estimé de la pension de retraite qui serait versé à M. Jean-Paul Agon,au titre du

régime de Garantie de Retraite des Membres du Comité de Conjoncture de L’Oréal, s’il avait pu faire liquider

le 31 décembre 2013, après plus de 35 ans d’ancienneté chez L’Oréal, ses droits à la retraite à taux plein de

la sécurité sociale française, représenterait environ 40 % de la rémunération fixe et variable qu’il a perçue

en 2013 en qualité de mandataire social.

Cette information est donnée à titre indicatif après estimation des principaux droits à pensions acquis

par M. Jean-Paul Agon,à 65 ans,du fait de son activité professionnelle,selon les règles de liquidation de ces

pensions en vigueur au 31 décembre 2013 et susceptibles d’évoluer.

Le montant de la pension versée à M. Jean-Paul Agon, au titre du régime de Garantie de Retraite des

Membres du Comité de Conjoncture de L’Oréal ne sera calculé effectivement qu’au jour de la liquidation par

le bénéficiaire de l’ensemble de ses pensions.

Pour rappel, les droits à la retraite à prestations définies sont aléatoires et conditionnés à l’achèvement

de la carrière dans l’entreprise. Le financement du régime par L’Oréal n’est pas individualisable par salarié.

Le bénéfice de ce régime au titre du contrat de travail suspendu a été approuvé par l’Assemblée Générale

du 27 avril 2010.

Valorisation des

avantages de toute

nature

Non applicable

M. Jean-Paul Agon continue d’être assimilé à un cadre dirigeant pendant la durée de son mandat social

lui permettant de continuer de bénéficier des régimes de protection sociale complémentaire et notamment

du régime de prévoyance et de frais de santé dont relèvent les salariés de l’entreprise.

Pour information, le montant des cotisations patronales à ces différents régimes s’est élevé en 2013

à 5 788 €.

La poursuite de cette assimilation a été approuvée par l’Assemblée Générale du 27 avril 2010.