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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
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L’ORÉAL 2013
RESPONSABILITÉ SOCIALE, ENVIRONNEMENTALE ET SOCIÉTALE DE L’ENTREPRISE
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INFORMATIONS ENVIRONNEMENTALES
Pour chacune de ces émissions,voir le tableau ci-dessous :
2012
2013
CO
2
direct (t)
66 920
67 331
CO
2
indirect lié à l’énergie utilisée (t)
78 522
68 070
SO
2
(t)
6,1
3,7
COV (t)
125,6
139
Substance appauvrissant la couche d’ozone
Négligeables*
Négligeables*
*
Ces émissions proviennent des groupes froids utilisés dans nos sites.
C) ÉMISSIONS DANS L’EAU : EFFLUENTS
Sur les sites de production
Environ la moitié des sites de L’Oréal dispose de stations de
traitement des effluents sur place. Celles-ci utilisent diverses
méthodes, notamment des processus physiques, chimiques
et biologiques, ou d’autres technologies adaptées aux
caractéristiques des effluents et aux conditions locales de
rejet.
LaDCO totale des effluents après un traitement sur site a diminué
de 21,3 %.Elle est de 0,9 g de DCO par produit fini.
Depuis plusieurs années, L’Oréal a soutenu un projet de
recherche avec l’Université de Newcastle au Royaume Uni,dans
le but d’optimiser l’efficacité des traitements de ses effluents.En
2013,une nouvelle technologie a étémise enœuvre dans l’usine
de Suzhou. Celle-ci a permis à l’Oréal d’optimiser le traitement
de ses effluents,en diminuant la consommation d’énergie et en
réduisant les quantités de boues produites.
2013
Total
Déversements accidentels (m
3
)
0
Rejet des effluents (m
3
)
1 781 730
Tonnes de DCO
5 237
Chez le client final
Au-delà de la gestion des effluents sur ses sites de production,
L’Oréal veille tout particulièrement à l’impact de ses produits
sur les milieux aquatiques après usage chez le consommateur.
Dans le cadre de ses Engagements
Sharing beauty with all
,
L’Oréal s’est engagé à innover de sorte qu’en 2020 l’ensemble
de ses nouveaux produits présentent un bénéfice social ou
environnemental.
Depuis 1995,datedecréationdeson laboratoired’écotoxicologie,
L’Oréal a développé une expertise sur les impacts potentiels de
ses produits cosmétiques sur les milieux aquatiques.
En 2013,L’Oréal ad’ailleurs développé un indicedeperformance
écologique d’une formule cosmétique.Uneméthode de calcul
de l’Empreinte Eau spécifique aux produits cosmétiques, en
particulier rincés,a été appliquée (indice de performance d’une
formule basé sur le profil environnemental de ses ingrédients en
termes de biodégradabilité et d’écotoxicité).
L’amélioration du pourcentage de biodégradabilité et/ou
de l’Empreinte Eau d’une formule est un vecteur essentiel de
réduction des impacts.
Ainsi, en continuité avec la démarche de connaissance et
d’amélioration du profil environnemental des ingrédients
engagée depuis 1995, les équipes de Recherche & Innovation
travaillent à présent à l’amélioration de la biodégradabilité et
de l’Empreinte Eau des formules.
La biodégradabilité moyenne des shampoings 2012 est de
87,5 % et celle des gels douche de 85,6 %.
Certains shampoings et après-shampoings, dont les formules
détiennent un haut niveau de biodégradabilité, ont été mis sur
le marché.
L’Oréal poursuivra lacomptabilisationdes rotations d’emballages
navettes, nécessaire au calcul de l’indice de valorisation (cf.
tableau ci-dessus). Par ailleurs, l’indicateur de performance
déchet (g/PF hors emballage navette) prendra en compte
désormais la part matière des emballages navettes (hors
palettes),comptabilisées à la source.
L’Oréal a élaboré il y a plusieurs années une procédure interne
qui définit des ratios à respecter entre les différents niveaux
d’emballages de ses produits finis.La démarche a été étendue
aux emballages servant à livrer les articles de conditionnement
aux usines ou à livrer les produits finis des usines vers les centres
de distribution logistiques. À cet effet des outils spécifiques
d’analysede cyclede vie simplifiés et des process de conception
ont été déployés.À ce titre,le projet « Emballage PCR PET-G pour
capot fond de Teint Luxe, permettant une réduction de près de
50 % de poids de plastique » a remporté le
Greener Award
2013
en Belgique.
B) ÉMISSIONS DANS L’AIR
Les émissions dans l’air sont essentiellement des émissions de
CO
2
, liées à la consommation d’énergie sur les sites.
Les faibles émissions de SO
2
proviennent du fioul utilisé (2 % des
énergies fossiles consommées).
Les COV émis en faibles quantités proviennent essentiellement
de l’alcool mis en œuvre dans nos productions.




