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Il y a ce qu’on voit, l’homme… Il y a surtout,
ce qu’on ne voit pas,
et qui souvent est le plus important.
Peut-on « réellement » connaître quelqu’un sans savoir
s’il aime Picasso, la confiture de figues, les voyages à
l’étranger, le plafond de la Sixtine, l’odeur des sardines
grillées ? Peut-on l’apprécier à sa juste valeur sans savoir
ce qui l’émeut, l’énerve et le réjouit, s’il est un idéaliste
perspicace ou un épicurien actif ?
autoportraiT




