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MERSEN | DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2014

COMPTES CONSOLIDÉS

6

Annexe

Pour les groupes d’actifs répondant à la définition d’une activité

destinée à être cédée ou arrêtée, leur résultat est présenté en

le distinguant des résultats des activités poursuivies et leurs flux

de trésorerie sont présentés sur des lignes distinctes du tableau

des flux de trésorerie.

C - Conversion des comptes exprimés

en monnaies étrangères

Les comptes des filiales étrangères du Groupe sont tenus dans

leur monnaie fonctionnelle.

Le bilan des sociétés dont la monnaie fonctionnelle n’est pas

l’euro est converti en euros au cours de clôture sauf les capitaux

propres qui sont convertis au cours historique. Le compte de

résultat est converti au cours moyen de la période, le cours moyen

constitue la valeur approchée du cours à la date de transaction

en l’absence de fluctuations significatives.

Les écarts de change résultant des conversions sont comptabilisés

en autres éléments du résultat global, et sont présentés en

réserve de conversion en capitaux propres. Cependant, si

l’opération concerne une filiale qui n’est pas détenue à 100 %,

alors une différence de change proportionnelle au pourcentage

de détention est affectée aux participations ne donnant pas le

contrôle. Lorsqu’une activité à l’étranger est cédée et qu’il y a

perte de contrôle ou d’influence notable ou de contrôle conjoint,

le montant cumulé des différences de change s’y rapportant doit

être reclassé en résultat. Lorsque le Groupe cède une partie

de sa participation dans une filiale qui comprend une activité à

l’étranger tout en conservant le contrôle, une part proportionnelle

du montant cumulé des écarts de change est réattribuée aux

participations ne donnant pas le contrôle. Lorsque le Groupe cède

seulement une partie de sa participation dans une entreprise

associée ou intégrée proportionnellement qui comprend une

activité à l’étranger, tout en conservant une influence notable ou

un contrôle conjoint, la part proportionnelle correspondante du

montant cumulé des écarts de change est reclassée en résultat.

À l’exception de la trésorerie qui est convertie au cours de clôture,

le tableau des flux de trésorerie est converti au cours moyen

excepté lorsque celui-ci n’est pas approprié.

Les différences de conversion du bilan sont enregistrées

distinctement au poste « Écarts de conversion » dans les capitaux

propres et comprennent :

■

l’incidence de la variation des taux de change sur les actifs

et les passifs ;

■

la différence entre le résultat calculé au taux moyen et le

résultat calculé au taux de clôture.

Les

goodwill

et ajustements de juste valeur provenant de

l’acquisition de filiales dont la monnaie fonctionnelle n’est pas

l’euro sont considérés comme des actifs et passifs de la filiale.

Ils sont donc exprimés dans la monnaie fonctionnelle de la filiale

et convertis au taux de clôture.

D - Conversion des transactions libellées

en monnaies étrangères

La comptabilisation et l’évaluation des opérations en monnaies

étrangères sont définies par la norme IAS 21 « Effets des

variations des taux de change des monnaies étrangères ».

Les transactions libellées en monnaies étrangères sont converties

au taux de change en vigueur au moment de la transaction. En

fin d’exercice les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies

étrangères sont convertis au taux de change de clôture. Les

écarts de conversion en résultant sont comptabilisés dans les

pertes et profits de change dans le résultat opérationnel.

Les écarts de conversion sur les instruments financiers libellés

en monnaies étrangères correspondant à une couverture

d’investissement net dans une filiale étrangère sont inscrits dans

les capitaux propres au poste « Écart de conversion ».

E - Couverture

La comptabilisation et l’évaluation des opérations de couverture

sont définies par les normes IAS 32 et 39.

E1 - Couverture de change / matière

Un dérivé de change est éligible à la comptabilité de couverture

dès lors que la documentation de la relation de couverture a été

mise en place à l’origine et que la démonstration de son efficacité

tout au long de sa vie a été réalisée.

Une couverture permet de se prémunir contre les variations de

valeur d’actifs, de passifs ou d’engagements fermes ; elle permet

également de se prémunir contre les variations de valeurs de flux

de trésorerie (chiffre d’affaires généré par les actifs de l’entreprise,

par exemple).

Les instruments dérivés sont évalués à leur juste valeur. Les

variations de juste valeur de ces instruments sont traitées selon

les modalités suivantes :

■

les variations de juste valeur des instruments éligibles à la

couverture de flux futurs sont comptabilisées directement dans

les capitaux propres pour la partie efficace de la couverture

(valeur intrinsèque) ; les variations de juste valeur de ces

instruments sont ensuite enregistrées en résultat opérationnel

et compensent au fur et à mesure la variation de valeur des

actifs, passifs ou engagements fermes couverts. La valeur

temps des couvertures est enregistrée en résultat opérationnel

dans les « autres charges d’exploitation » ;

■

les variations de juste valeur des instruments non éligibles à

la couverture de flux futurs sont comptabilisées directement

en résultat.

E2 - Couverture de taux

Les instruments dérivés de taux sont évalués à la juste valeur

au bilan. Les variations de juste valeur sont traitées selon les

modalités suivantes :

■

la part inefficace de l’instrument dérivé est comptabilisée en

résultat en coût de la dette ;

■

la part efficace de l’instrument dérivé est comptabilisée en :

•

fonds propres dans le cas d’un dérivé comptabilisé en flux

de couverture (cas d’un swap permettant de fixer une dette

à taux variable),

•

résultat (coût de la dette) dans le cas d’un dérivé comptabilisé

en juste valeur de la couverture (cas d’un swap permettant de

rendre variable une dette à taux fixe). Cette comptabilisation

est compensée par les variations de juste valeur de la dette

couverte.