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CONDUIRE NOS OPéRATIONS DE FAÇON RESPONSABLE
Prévention des risques environne-
mentaux et des pollutions
Les risques environnementaux liés à l’activité
des gaz industriels sont faibles.
L’eau étant principalement utilisée pour les
procédés de refroidissement ou la produc-
tion de vapeur, il y a très peu de risques de
pollution. De même, les gaz employés étant
généralement des gaz de l’air, une fuite
accidentelle, aussi bien sur site de produc-
tion que lors du transport, n’aurait aucune
conséquence néfaste sur l’atmosphère.
Pour les projets et les interventions sur
les réseaux de canalisation nécessitant
le pompage de nappes ou à proximité de
cours d’eau, des dossiers de déclaration
ou d’autorisation sont soumis aux DDT*
au titre de la réglementation sur l’eau.
Air Liquide France Industrie met en œuvre
des dispositions pour s’assurer du respect
de cette réglementation.
Néanmoins, des procédures de reporting
et de classification des incidents envi-
ronnementaux en fonction de leur gravité
sont intégrées au système de management
industriel, et l’ensemble des incidents fait
l’objet d’une analyse.
La protection de la biodiversité
La biodiversité ne constitue pas un enjeu
environnemental majeur, pour Air Liquide
France Industrie, du fait de la nature de ses
activités et de l’implantation de ses unités
de production, généralement de petite taille,
dans des zones industrielles déjà existantes.
Cependant, lorsque le réseau de canalisa-
tions traverse des zones naturelles proté-
gées, il est recensé et géolocalisé dans le
Système d’Information Géographique (SIG*).
Air Liquide adapte, alors, son planning de
maintenance, pour prendre en compte la
préservation et l’habitat naturel des espèces
protégées.
La gestion des emballages
On entend par «emballage» tout objet, quelle
que soit la nature des matériaux dont il est
constitué, destiné à contenir et à protéger
des marchandises. Pour les gaz industriels,
les emballages sont les bouteilles de gaz
soumises à la réglementation des équipe-
ments sous pression transportables. Elles sont
contrôlées avant chaque remplissage et lors
des inspections périodiques réglementaires.
La gestion des déchets
La quantité de déchets et coproduits issus
de l’activité des gaz industriels est faible. Les
principaux déchets et coproduits générés
par les unités de production sont la chaux,
issue des unités de production d’acétylène,
les déchets métalliques, dont les bouteilles
de gaz en fin de vie, les huiles, les peintures
et les solvants. Le ratio de recyclage moyen
des déchets est supérieur à 90%.
La plupart de ces déchets font l’objet d’un
suivi par un BSDI, Bordereau de Suivi de
Déchets Industriels (arrêté du 4 janvier 1985)
qui précise, notamment, la provenance, les
caractéristiques, la destination, les modalités
prévues pour les opérations intermédiaires
de collecte, de transport et de stockage,
et les modalités prévues pour l’élimination
de ces déchets.
Rejets dans l’air et dans l’eau
En complément des principaux indicateurs
environnementaux, d’autres, d’importance
et de pertinence moindres pour le métier
d’Air Liquide France Industrie, sont suivis.
Parmi ces indicateurs et dans un souci de
transparence et d’exhaustivité de repor-
ting, Air Liquide France Industrie présente
dans le tableau de synthèse les rejets dans
l’air d’oxydes d’azote (NO
x
), d’oxydes de
soufre (SO
x
), de composés organiques vo-
latils (COV), ainsi que les rejets dans l’eau
de matières oxydables et de matières en
suspension.
Projet de recirculation des fumées
sur la chaudière de Fos-sur-Mer (13)
Sur la chaudière de récupération de
la cogénération de Fos-sur-Mer, un
projet d’installation de recirculation
des fumées et de préchauffage de l’air
de combustion a été mené.
Ces dispositifs font gagner, quand
la chaudière fonctionne en mode
autonome, jusqu’à 10% de
rendement sur le combustible et
25% sur les émissions de NO
x
dans
les fumées.
Les émissions de NO
x
de cette unité
ont été divisées par deux, en 2015,
par rapport à 2014.
FOCUS
Confortement
des berges
d’une rivière
Air Liquide France Industrie a
réalisé un projet de confortement
des berges d’une rivière suite à une
crue importante, par une technique
de génie végétal respectueuse de
l’environnement. Cette technique
consiste à consolider une berge en
la végétalisant par des «peignes»
constitués de troncs d’arbre et de
micropieux en bois. Ce projet a
permis de protéger une canalisation
de transport d’hydrogène menacée
par l’érosion des berges.
FOCUS




