Comptes consolidés au 31 décembre 2015
Notes annexes
Risque de crédit
12.6.4
Le Groupe considère que son exposition au risque de crédit est la suivante
:
(en millions d'euros)
31/12/2015
31/12/2014
Titres de participation
78
78
Autres immobilisations financières long terme
1 213
1 262
Total Autres actifs financiers non courants
1 291
1 340
Encours clients des sociétés financières
6 010
5 980
Créances commerciales
2 269
2 260
Autres actifs financiers courants
358
504
Autres Actifs
(1)
418
551
Trésorerie et équivalents trésorerie
2 724
3 113
EXPOSITION MAXIMALE AU RISQUE DE CRÉDIT
13 071
13 748
Hors charges constatées d'avance.
(1)
Activité commerciale
12.6.4.1
Activité banque assurance
12.6.4.2
1) Créances commerciales
1) Gestion du risque de crédit
Les créances commerciales comprennent principalement les créances
Pour faire face au risque d’insolvabilité des emprunteurs auxquels elles
à recevoir des franchisés au titre des livraisons de marchandises et des
ont consenti des fonds, les sociétés financières du Groupe se sont dotées
redevances, des fournisseurs, principalement au titre des remises, et
de dispositifs de contrôle de la qualité et de la solvabilité des débiteurs
:
les loyers à recevoir des galeries marchandes. Elles font l’objet, le cas
systèmes d’aide à la décision intégrant des outils de
scoring
, de budget
●
échéant, d’une dépréciation, qui prend en compte la capacité du
et de références passées attestant de la qualité de la contrepartie
;
débiteur à honorer sa dette et l’ancienneté de la créance.
interrogations, quand ils existent, des différents fichiers positifs et
●
Au 31
décembre 2015, le montant net des créances commerciales hors
négatifs
;
fournisseurs débiteurs s’élève à 1
173 millions d’euros (cf. note
5.4.3).
gestion active des fonctions recouvrement et contentieux
;
●
Le montant net des créances échues s’élève à 112 millions d’euros, dont
outils de suivi et de contrôle permanent du risque de crédit.
●
32 millions d’euros à plus de 90
jours (soit 2,7 % du montant net total
des créances commerciales hors fournisseurs débiteurs). Le Groupe Au sein de chaque société exerçant l’activité de crédit, un département
considérant le risque de non recouvrement comme marginal, ces
Risque de crédit est en charge de l’ensemble de ces suivis et une
créances ne font pas l’objet de dépréciation complémentaire.
synthèse des comités de gestion des risques fait l’objet d’une
présentation systématique au Conseil d’Administration.
2) Placements (équivalents de trésorerie et autres
Au niveau du Groupe, une filière Risque de crédit Europe a également
actifs financiers courants)
été mise en place pour assurer le suivi et la mise en œuvre de la
La politique du Groupe en termes de gestion de la trésorerie à court
politique risque en France, en Espagne, en Belgique et en Italie.
terme privilégie la liquidité, la sécurité et la disponibilité de ses
placements.
2) Dépréciations des encours clients
Les placements sont réalisés en majorité par la Direction de la trésorerie Les créances à la clientèle sont classées en créances douteuses dès lors
et des financements qui diversifie les investissements dans des dépôts à qu’elles présentent un risque de non recouvrement total ou partiel
terme auprès des établissements financiers de premier plan et dans des
(retard de paiement,...).
OPCVM classés par l’AMF dans les catégories «
monétaires
» et
Les modèles de dépréciation sont établis conformément aux
« monétaires court terme
», disponibles à tout moment.
dispositions de la normes IAS
39 –
Instruments financiers
:
Les placements effectués en pays sont validés par la Direction de la
comptabilisation et évaluation
et à la réglementation en vigueur
trésorerie et des financements.
applicable aux entreprises de crédit dans chaque pays, suivant un
processus en deux étapes
:
Le Groupe effectue un suivi du risque de contrepartie permettant de
suivre les politiques de placement directes chez des contreparties et les
classification des encours en classes homogènes de risques, au sens
●
sous-jacents des OPCVM dans lesquels le Groupe a investi. Pour les
de la probabilité de récupération
; puis
OPCVM, le Groupe se fixe également comme objectif de ne jamais
modélisation des probabilités de pertes sur base historique.
●
investir un montant supérieur à 5 % du montant d’un fonds dans la
Dans un certain nombre de pays, des provisions spécifiques sont
limite de 250 millions d’euros par fonds.
également comptabilisées sur certaines typologies d’encours afin
de respecter les directives des banques centrales locales.
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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2015




