Table of Contents Table of Contents
Previous Page  188 / 266 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 188 / 266 Next Page
Page Background

188 Document de Référence 2014

Comptes consolidés au 31 décembre 2014

5

Notes annexes

30.5

ÉVALUATION DE LA DETTE ACTUARIELLE

Obligation

(en millions d’euros)

France

Belgique

Italie Autres pays Total Groupe

Provision

859

227

150

37

1 272

Juste valeur des actifs de couverture

108

92

0

4

204

Defined Benefits Obligations

(DBO) au 31 décembre 2013

966

319

150

41

1 475

Provision

987

261

153

23

1 425

Juste valeur des actifs de couverture

93

89

0

6

188

Defined Benefits Obligations

(DBO) au 31 décembre 2014

1 080

350

153

30

1 613

30.6

HYPOTHÈSES ACTUARIELLES ET ANALYSE DE SENSIBILITÉ

Les hypothèses utilisées pour l’évaluation des engagements relatifs aux indemnités de départ à la retraite sont présentées dans le tableau ci-dessous :

2014

2013

Âge de départ à la retraite

60-65 ans

60-65 ans

Évolution des salaires

2,1 % à 3,0 % 2,0 % à 3,0 %

Taux d’inflation

1,9 %

2 %

Taux d’actualisation

1,5 % à 1,9 % 2,7 % à 3,2 %

Le taux d’actualisation retenu pour la France et la Belgique s’élève à

1,90 % contre 3,20 % en 2013 ; celui retenu pour l’Italie s’élève à

1,50 % contre 2,70 % en 2013. Ces taux sont fondés sur un indice qui

regroupe la performance d’obligations corporate notées AA dont les

maturités correspondent aux flux attendus des régimes.

La duration moyenne des régimes en France, Belgique et Italie est

respectivement de 11,5 ans, 10,4 ans et 11 ans.

Les résultats des tests de sensibilité montrent qu’une hausse de 25 points

de base du taux d’actualisation aurait eu une incidence de l’ordre de

- 43 millions d’euros sur le montant de la valeur actuelle de l’engagement

au titre des régimes en France, en Belgique et en Italie.

Les résultats des tests de sensibilité montrent qu’une hausse de 25 points

de base du taux d’inflation aurait eu une incidence de l’ordre de 8 millions

d’euros sur le montant de la valeur actuelle de l’engagement au titre des

régimes en France, en Belgique et en Italie.

Note 31

Litiges

Dans le cadre de ses activités réalisées dans une dizaine de pays différents, le Groupe est confronté à des litiges d’ordre fiscal, social ou commercial.

31.1

LITIGES FISCAUX

Certaines sociétés du Groupe ont fait ou font l’objet de contrôles par

les autorités fiscales des pays dans lesquels elles sont enregistrées.

Au Brésil, Carrefour est l’objet de contrôles fiscaux qui portent notamment

sur la taxe sur la distribution des biens et services (ICMS) et les

crédits d’impôt enregistrés à ce titre (détermination des montants et

documentation de ceux-ci) ainsi que sur les contributions fédérales

relatives au programme d’intégration sociale et au financement de la

sécurité sociale (Pis-Cofins). Le Groupe conteste le bien-fondé de la

plupart des chefs de redressement et notamment la constitutionnalité de

certaines dispositions législatives en vertu desquelles ces redressements

ont été notifiés. L’estimation du niveau de risque relatif à chaque litige est

revue régulièrement en concertation avec les conseillers de Carrefour

Brésil et une provision est comptabilisée en conséquence.

En Argentine, l’administration fiscale conteste l’omission par Carrefour

de certaines catégories de ristournes fournisseurs dans la base de

calcul de la taxe sur les ventes. Le montant total des redressements

notifiés au titre de la période 1996-2004 s’élève à 580 millions de

pesos (57 millions d’euros environ). Carrefour conteste l’interprétation

faite par l’administration fiscale. L’estimation du niveau de risque relatif à

ce litige est revue régulièrement en concertation avec les conseillers de

Carrefour Argentine et une provision est comptabilisée en conséquence.