Document de référence 2017
Responsabilité sociétale de l’entreprise 4 Indicateurs environnementaux • Des dispositifs intelligents pour les systèmes d’éclairage et de climatisation ; Plusieurs sites disposent de détecteurs demouvements ou encore de systèmes d’extinction automatiques des lumières afin d’ajuster aumieux l’éclairage aux besoins des collaborateurs. Certains sites ont aussi des systèmes de régularisation de température ou ont mis en place une politique d’extinction horaire de leur système de climatisation. Parmi eux, ces systèmes ont été étendus aux installations de fourniture d’eau courante à usage domestique (automatisation, débit moins élevé…). ♦ D’autres sites investissent pour consommer mieux en optimisant leurs installations : • La réfection des bâtiments, des systèmes de chauffage et des systèmes de climatisation associés est un enjeu important de développement durable. En France, la rénovation des systèmes de climatisation et de chauffage visant à réduire les consommations énergétiques et à remplacer les systèmes utilisant le gaz chlorodifluorométhane (dit gaz R22 et ayant un impact nocif sur la couche d’ozone) par des systèmes ne contribuant pas à la destruction de la couche d’ozone s’est achevée en 2016. • Le projet de rénovation des bâtiments du site de Montréal, initié en 2014 et ayant vocation à utiliser des installations éco-énergétiques, se poursuit. Ainsi, les espaces de travail ont été réaménagés de façon à bénéficier d’une exposition solaire optimale et disposer de systèmes d’isolation performants pour limiter les consommations. De même, en France, des panneaux photovoltaïques ont été installés sur les toits du studio de Lyon fin 2016 et seront raccordés au réseau courant 2017. • L’utilisation d’ampoules basse consommation continue de se répandre dans le Groupe. Plusieurs sites utilisent l’éclairage LED pour ses propriétés moins énergivores, une durée d’utilisation plus longue réduisant de fait l’impact environnemental et un éclairage plus efficient. • « Consommer mieux » peut aussi se faire au moyen de la compensation énergétique, à l’instar de la filiale britannique Future Games of London dont le bâtiment est certifié « Carbone 0 ». 4.3.3.2 Usage et gestion des consommables Le Bilan Carbone réalisé début 2015 a permis d’identifier l’importance de l’impact carbone lié aux consommables utilisés par nos fournisseurs dans le cadre de l’activité de fabrication de produits standards (supports physiques de jeux vidéo : boîtiers, DVD…) et non standards (produits dérivés : figurines…). Cette activité externalisée présente un impact indirect pour Ubisoft dont les tonnages et équivalent CO 2 des matières premières consommées s’analysent comme suit par type de produits : Tonnages etTeqCO 2 par produit et par matériel ABS (1) PVC Carton Papier Polycarbonate Total 2016 Total 2015 (2) t TeqCO 2 t TeqCO 2 t TeqCO 2 t TeqCO 2 t TeqCO 2 TeqCO 2 TeqCO 2 Non Standard 59 111 413 780 526 559 261 344 143 340 2 134 820 Standard 704 930 3 242 7 717 8 647 6 453 TOTAL 10 781 7 273 (1) ABS : Acrylonitrile Butadiène Styrène, polymère thermoplastique (2) Information N-1 corrigée Fin 2016, les consommations des matières premières utilisées ont augmenté proportionnellement par rapport à la quantité de produits standards et non-standards fabriqués. Le Groupe poursuit sa politique de digitalisation de son activité de jeux vidéo qui atteint 47 % de son chiffre d’affaires à fin décembre 2016 contre 27 % en 2015. Celle-ci entraîne de fait une baisse structurelle des consommations de matières. Par ailleurs, les actions engagées dans le passé pour réduire la consommation de papier et cartouches d’encre se sont poursuivies en 2016 : ♦ 40 sites bénéficient d’une gestion dématérialisée des bulletins de salaires (1) ; ♦ 32 sites (2) privilégient la consommation de papier recyclé ou labellisé (type FSC ou PEFC) ; ♦ certains sites comme les filiales américaines favorisent des espaces de travail sans papier. (1) Ubisoft réalise ainsi une économie de plus de 170 milliers de feuilles en 2016 contre près de 150 milliers en 2015 (2) Représentant 64,2 % de l’effectif Groupe à fin mars 2017 contre 33 sites en N-1 représentant 63 % de l’effectif Groupe à fin mars 2016 - Document de référence 2017 113
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