Document de référence 2016

72 – GECINA Commentaires sur l’exercice Document de référence 2016 Les variations sont les suivantes : ■■ virement de poste des malis de fusion sur terrains 274 ■■ dépenses immobilisées 42 ■■ valeur nette comptable des actifs cédés (95) ■■ dotations nettes aux amortissements et provisions (49) 172 Les titres des filiales et participations et les créances rattachées représentent un montant net de 3 667 millions d’euros au 31 décembre 2016, contre 4 235 millions d’euros à fin 2015. Les principales variations sont les suivantes, en millions d’euros : ■■ cession des titres du portefeuille Santé (314) ■■ réduction du prix des titres Avenir Grande Armée (5) ■■ liquidation de la société Labuire Aménagement (3) ■■ diminution des créances rattachées (dont 457 millions pour les sociétés de la Santé compensés principalement par une augmentation de 185 millions pour Tour City 2) (247) ■■ variation nette des provisions 9 Au 31 décembre 2016, les participations les plus significatives sont, en valeur brute : Avenir Danton Défense (477 millions d’euros de titres et 325 millions d’euros de créances), Geciter (782 millions d’euros de titres) et Avenir Grande Armée (109 millions d’euros de titres et 227 millions d’euros de créances et prêts). Les autres titres immobilisés sont constitués par les 298 636 actions propres détenues par la société pour 22 millions d’euros, auxquelles s’ajoutent 73 908 actions inscrites en valeurs mobilières de placement pour 6 millions d’euros (en valeur brute) détenues en représentation des plans d’options d’achat attribuées aux salariés et aux mandataires sociaux. L’ensemble des titres autodétenus représente 0,59 % du capital social. Les malis de fusions sur titres, reclassés au poste des immobilisations financières se montent à 97 millions après la cession du portefeuille de Santé (diminution de 32 millions). Les « Autres prêts » qui s’élèvent à 179 millions sont en diminution de 55 millions, principalement à la suite du remboursement d’un prêt de 38 millions lors de la cession du portefeuille de Santé. L’actif circulant s’élève à 155 millions d’euros au 31 décembre 2016, contre 272 millions d’euros au 31 décembre 2015. Il comprend : ■■ les « autres créances » (49 millions d’euros nets) principalement constituées par des créances intra-groupe (30 millions d’euros, la créance sur Bami Newco de 20 millions d’euros étant entièrement dépréciée), des créances d’impôt pour 11 millions, des créances de TVA pour 6 millions ; ■■ les valeurs mobilières de placement pour 6 millions d’euros, composées essentiellement des actions propres réservées aux salariés (nettes de provisions) et les disponibilités pour 61 millions d’euros. Les charges constatées d’avance (22 millions d’euros) concernent essentiellement les frais d’émissions d’emprunt étalés. Les capitaux propres augmentent de 170 millions d’euros à la suite des mouvements suivants : En millions d’euros Capitaux propres au 31 décembre 2015 3 877 Augmentation de capital résultant d’exercice d’options et de souscriptions au PEE 15 Dividendes versés en 2016 (314) Résultat de l’exercice 2016 469 Capitaux propres au 31 décembre 2016 4 047 Les dettes financières au 31 décembre 2016 s’élèvent à 3 599 millions d’euros, contre 4 700 millions d’euros à fin 2015, dont 205 millions d’euros sont représentés par des dettes intra-groupe. Au cours de l’exercice, la société a émis un nouvel emprunt obligataire en janvier 2016 pour 500 millions d’euros ; parallèlement elle a procédé au remboursement d’un emprunt obligataire de 500 millions arrivé à échéance et à des remboursements partiels de souches pour 532 millions. Les provisions pour risques et charges s’élèvent à 30 millions d’euros contre 17 millions d’euros l’année précédente. Les provisions concernent les engagements de retraite et les médailles du travail pour 13 millions d’euros, les charges futures engendrées par l’attribution aux salariés d’actions de performance et d’options sur actions pour 1 million d’euros, le risque fiscal encouru suite aux contrôles fiscaux pour 9 millions d’euros et les litiges immeubles pour 7 millions d’euros.

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