Performance financière États financiers consolidés au 31 décembre 2024 05 2.5.4 Taux de change des principales devises Par rapport à l’euro : Taux de clôture Taux moyen 2024 2023 2024 2023 Dollar américain (USD) 1,043 1,111 1,082 1,082 Dollar canadien (CAD) 1,501 1,466 1,482 1,460 Peso mexicain (MXN) 21,248 18,787 19,705 19,177 Real brésilien (BRL) 6,463 5,364 5,802 5,401 Livre britannique (GBP) 0,829 0,868 0,847 0,870 Yuan chinois (CNY) 7,612 7,899 7,788 7,656 Roupie indienne (INR) 89,122 92,508 90,558 89,331 Baht thaïlandais (THB) 35,433 37,950 38,152 37,617 2.6 Définition de certains indicateurs présentés dans les comptes consolidés 2.6.1 Endettement net L’endettement net comprend les dettes financières à long et court terme (y compris les dettes de contrats de location), telles qu’elles apparaissent dans l’état de la situation financière consolidée, minorées : n de la trésorerie apparaissant dans l’état de la situation financière consolidée ; n des dérivés actifs inclus dans les rubriques « Actifs financiers à long terme » et « Actifs financiers à court terme » de l’état de la situation financière consolidée ; n des actifs financiers de gestion de trésorerie inclus dans la rubrique « Actifs financiers à court terme » de l’état de la situation financière consolidée (ces actifs sont liquides, peu sensibles au risque de taux et au risque de change) ; et n des actifs financiers de garantie d’emprunts inclus dans les rubriques « Actifs financiers à long terme » et « Actifs financiers à court terme » de l’état de la situation financière consolidée. 2.6.2 Résultat opérationnel des secteurs Le résultat opérationnel des secteurs mesure la performance des secteurs opérationnels et constitue l’un des indicateurs de pilotage du Groupe. 2.6.3 EBITDA des secteurs Le Groupe définit l’EBITDA des secteurs comme le résultat opérationnel des secteurs, déduction faite des amortissements des actifs corporels et incorporels, et des amortissements des droits d’utilisation des actifs de location affectés à ces secteurs. 2.7 Risque climatique Le risque climatique et les ambitions affichées du Groupe dans ce domaine ont été appréhendés lors de l’arrêté des comptes. Dans le cadre de sa feuille de route 2030, le Groupe a identifié quatre types de leviers pour réduire ses émissions de dioxyde de carbone scope 1 et 2 : (i) efficacité énergétique, (ii) électrification des procédés, (iii) conversion des chaudières et (iv) achat d'énergie renouvelable. L'ensemble des investissements engagés dans le cadre de ce plan de transition qui vise les scopes 1 et 2 des émissions de dioxyde de carbone s'élèvent à 107 millions € pour 2024, et à plus de 400 millions € sur l'horizon stratégique. Pour le scope 3 des émissions de dioxyde de carbone, le Groupe prévoit l’introduction de technologies visant à améliorer la résistance au roulement des produits. En 2024, 119 millions € ont été investis dans ce plan et plus de 600 millions € sont prévus sur l'horizon du plan stratégique. L'ensemble des investissements ont été pris en compte dans les prévisions de flux futurs de trésorerie servant de base aux tests de perte de valeur (note 12.1 « Goodwill »). Au-delà de l’horizon stratégique, la vitesse de déploiement des programmes sera basée sur la performance énergétique effectivement constatée des investissements initiaux. En termes d'adaptation aux risques climatiques les conséquences au-delà de l’horizon stratégique de cinq ans sur les flux futurs de trésorerie sont difficilement prévisibles. Elles pourraient provenir, par exemple, de l’interruption d’activité sur des sites exposés aux catastrophes naturelles ou de coûts générés par les réglementations de certains États (taxes ou autres) dans le but d’encourager la transition énergétique. Compte tenu de la difficulté de prévision, une simulation de test de perte de valeur a été effectuée en limitant les flux futurs de trésorerie à vingt années et maintenant constant les flux après la cinquième année (note 12.1). Concernant les mesures d'adaptation au changement climatique, le Groupe a initié en 2023 une analyse sur ses sites industriels et tertiaires afin d'évaluer les risques à moyen et long terme de phénomènes climatiques extrêmes (fortes chaleurs, inondations...). Ces analyses de vulnérabilité des sites menées à horizon 2030 permettront l'identification des potentielles mesures d'adaptation nécessaires et leurs prises en compte progressives dans nos plans d'investissements et de charges opérationnelles. 362 DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2024_MICHELIN
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