Carrefour - Document de Référence 2017

COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2017 Notes annexes DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2017 | CARREFOUR 5. 280 Risque de crédit 12.7.4 Le Groupe considère que son exposition au risque de crédit est la suivante : (en millions d’euros) 31/12/2017 31/12/2016 Titres de participation 101 98 Autres immobilisations financières long terme 1 266 1 333 Total Autres actifs financiers non courants 1 367 1 430 Encours clients des sociétés financières 6 321 6 273 Créances commerciales 2 750 2 682 Autres actifs financiers courants 161 239 Autres Actifs (1) 506 580 Trésorerie et équivalents trésorerie 3 593 3 305 EXPOSITION MAXIMALE AU RISQUE DE CRÉDIT 14 698 14 509 Hors charges constatées d’avance. (1) Activité commerciale 12.7.4.1 1) Créances commerciales Les créances commerciales comprennent principalement les créances à recevoir des franchisés au titre des livraisons de marchandises et des redevances, des fournisseurs, principalement au titre des ristournes et coopérations commerciales, et les loyers à recevoir des galeries marchandes. Elles font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation, qui prend en compte la capacité du débiteur à honorer sa dette et l’ancienneté de la créance. Au 31 décembre 2017, le montant net des créances commerciales hors fournisseurs débiteurs s’élève à 1 433 millions d’euros (cf. note 5.4.3). Le montant net des créances échues s’élève à 165 millions d’euros, dont 30 millions d’euros à plus de 90 jours (soit 2,1 % du montant net total des créances commerciales hors fournisseurs débiteurs). Le Groupe considérant le risque de non recouvrement comme marginal, ces créances ne font pas l’objet de dépréciation. 2) Placements (équivalents de trésorerie et autres actifs financiers courants) La politique du Groupe en terme de gestion de la trésorerie à court terme privilégie la liquidité, la sécurité et la disponibilité de ses placements. Les placements sont réalisés en majorité par la Direction de la trésorerie et des financements du Groupe qui diversifie les investissements dans des dépôts à terme auprès des établissements financiers de premier plan et dans des OPCVM classés par l’AMF dans les catégories « monétaires » et « monétaires court terme », disponibles à tout moment. Les placements effectués en pays sont validés par la Direction de la trésorerie et des financements du Groupe. Le Groupe effectue un suivi du risque de contrepartie permettant de suivre les politiques de placement directes chez des contreparties et les sous-jacents des OPCVM dans lesquels le Groupe a investi. Pour les OPCVM, le Groupe se fixe également comme objectif de ne jamais investir un montant supérieur à 5 % du montant d’un fonds dans la limite de 250 millions d’euros par fonds. Activité de banque et d’assurance 12.7.4.2 1) Gestion du risque de crédit Pour faire face au risque d’insolvabilité des emprunteurs auxquels elles ont consenti des fonds, les sociétés financières du Groupe se sont dotées de dispositifs de contrôle de la qualité et de la solvabilité des débiteurs : systèmes d’aide à la décision intégrant des outils de scoring, de ● budget et de références passées attestant de la qualité de la contrepartie ; interrogations, quand ils existent, des différents fichiers positifs ● et négatifs ; gestion active des fonctions recouvrement et contentieux ; ● outils de suivi et de contrôle permanent du risque de crédit. ● Au sein de chaque société exerçant l’activité de crédit, un département Risque de crédit est en charge de l’ensemble de ces suivis et une synthèse des comités de gestion des risques fait l’objet d’une présentation systématique au Conseil d’administration de la société. Au niveau du Groupe, une filière Risque de crédit Europe a également été mise en place pour assurer le suivi et la mise en œuvre de la politique risque en France, en Espagne, en Belgique et en Italie. 2) Dépréciations des encours clients Les créances à la clientèle sont classées en créances douteuses dès lors qu’elles présentent un risque de non-recouvrement total ou partiel (retard de paiement, procédure contentieuse...). Les modèles de dépréciation sont établis conformément aux dispositions de la norme IAS 39 – Instruments financiers : comptabilisation et évaluation et à la réglementation en vigueur applicable aux entreprises de crédit dans chaque pays, suivant un processus en deux étapes : classification des encours en classes homogènes de risques, au ● sens de la probabilité de récupération ; puis modélisation des probabilités de pertes sur base historique. ●

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