Document de référence 2016

56 – GECINA Commentaires sur l’exercice Document de référence 2016 Revenus locatifs brut -Bureaux En millions d’euros 31-déc-16 31-déc-15 Variation (%) Périm. courant Périm. constant Bureaux 372,9 364,2 + 2,4 % - 0,5 % Paris Intramuros 189,9 186,3 + 1,9 % + 1,4 % Paris QCA - Bureaux 106,8 98,7 + 8,3 % + 1,0 % Paris QCA - Commerces 35,9 35,0 + 2,6 % + 3,2 % Paris hors QCA 47,2 52,6 -10,4 % + 0,6 % Croissant Ouest - La Défense 147,3 137,0 + 7,5 % - 2,0 % Autres 35,7 41,0 - 12,8 % - 5,9 % Des tendances de marché hétérogènes mais favorables sur les zones de prédilection de Gecina Les tendances observées en 2016 confirment la confiance affichée par Gecina sur le redémarrage des zones tertiaires les plus centrales de la Région parisienne. Bien que faisant ressortir une reprise de la demande placée sur l’ensemble de la Région parisienne, les statistiques Immostat publiées récemment montrent cependant une forte hétérogénéité des tendances au sein de la Région. Si les zones les plus centrales et notamment Paris intramuros ont atteint un point de retournement locatif, la situation reste plus délicate dans les zones les plus périphériques (1 ère et 2 ème Couronnes) où Gecina est cependant très peu présente. La demande placée est en hausse de + 7 % en moyenne sur la Région parisienne par rapport à 2015, mais le volume de transactions enregistré reste principalement localisé dans les zones les plus centrales de la Région parisienne. La demande placée dans Paris Intramuros a ainsi cru de + 14 % en 2016, et le volume atteint ressort 32 % au-dessus de la moyenne décennale, en rassemblant près de la moitié du volume de transactions total de la Région parisienne. La dynamique est cependant moins favorable dans le reste de la Région avec une demande placée en hausse de + 1 % seulement, inferieure aux moyennes décennales, notamment dans les zones les plus périphériques de la première et de la deuxième couronne. L’offre immédiatement disponible se contracte également de - 10 % en moyenne sur la Région parisienne. Mais là encore, les tendances sont très hétérogènes, et encore une fois en faveur des zones les plus centrales. Si l’offre disponible immédiatement décroit de - 30 % dans Paris intramuros et de - 7 % dans le Croissant Ouest et La Défense, elle ne baisse cependant que modérément en périphérie (- 5 % en 1 ère Couronne et - 2 % en 2 ème Couronne). Sur Paris intramuros la contraction de l’offre disponible est telle qu’elle ne représente que 15 % des disponibilités immédiates totales de la Région parisienne. En conséquence, le taux de vacance moyen dans Paris Intramuros, communiqué par BNP Paribas Real Estate, s’établit maintenant en dessous de 3,5 % (vs. 5 % à fin 2015), faisant apparaitre une situation de pénurie de biens de qualité, et se rapprochant d’un plus bas historique. Ce taux passe de 7,4 % à 6,7 % en moyenne sur l’Ile-de-France. Les perspectives en matière d’offre disponible à un an suggèrent que l’équilibre de marché devrait rester favorable en 2017 . Le déficit d’offre disponible de surfaces de qualité dans les zones les plus centrales de la Région, devrait soutenir les tendances locatives, et confirmer la reprise modérée des loyers de marchés observée principalement dans Paris et à La Défense. Les portefeuilles de diversification Les loyers du résidentiel traditionnel sont quasiment stables à périmètre constant (- 0,3 %), principalement en raison d’un effet nul de l’indexation en 2016. À périmètre courant, la baisse de - 6,2 % résulte principalement du programme de cession de logements par unités vacantes au rythme des départs naturels des locataires. Le portefeuille de résidences étudiants affiche une forte croissance de ses revenus locatifs (+ 17,5 %) en 2016, s’expliquant par d’importantes livraisons réalisées au cours du troisième trimestre 2015 à Paris, Bagnolet, Palaiseau-Saclay et Bordeaux. A périmètre constant les loyers s’inscrivent en baisse de - 1,6 %, en raison notamment d’une hausse temporaire du taux de vacance reflétant la refonte de l’exploitation informatique et opérationnelle d’une résidence en Région parisienne, en excluant cet établissement, le taux de croissance à périmètre constant ressort à + 0,8 %.

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