Document de référence 2016
235 GECINA – Responsabilité et performance RSE Document de référence 2016 État d’avancement (3) Évolution de la performance et complément d’information Pages - - Les émissions de gaz à effet de serre par m 2 corrigées du climat ont diminué de 2 % entre 2015 et 2016, ce qui représente une réduction de 33 % depuis 2008. Sur le patrimoine contrôlé par Gecina (65 % des surfaces), la réduction est de - 37 % – contre - 35 % en 2015, ce qui place Gecina sur la bonne trajectoire pour atteindre -60 % d’ici 2030 conformément à sa feuille de route climat. Le gain élevé des consommations en énergie primaire en 2016 n’est que peu valorisé en émissions de CO 2 compte tenu de la faible empreinte carbone de l’énergie électrique. La démarche de rétro-commissioning engagée apporte ainsi un gain de 3,7 %, neutralisé en partie par une augmentation de 1,7 % des émissions dues à l’entrée en exploitation d’un immeuble. - - Gecina a compensé les 14 280 tCO 2 qu’elle n’a pas pu éviter et a doté son fonds carbone dédié de 357 000 euros, assurant ainsi la neutralité carbone de son activité de bureaux dès cette année, avant de compenser les émissions nettes de tout son patrimoine en 2017. - - En complément, le recours à des contrats d’approvisionnement en énergie verte (origine garantie d’énergie renouvelable) a évité, en 2016, l’émission de 2 282 tCO 2 pour le périmètre de bureaux. 266 267 258 - - Le gain est équivalent à celui obtenu en énergie primaire (- 19 %), en léger recul par rapport à celui enregistré en 2015. Ce résultat s’explique par une amélioration de 22 % pour les immeubles contrôlés par Gecina alors qu’un recul de 14 % par rapport à 2008 est constaté pour les immeubles non contrôlés par Gecina. Toutefois, le bénéfice des investissements sur l’amélioration du patrimoine et l’intégration de résidences étudiants performantes atténue cette perte par rapport à 2015. 269 269 270 Les actions réalisées sur le siège ainsi que la sensibilisation des salariés ont fait réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre par collaborateur, qui sont passées de 2,52 téqCO 2 /employé/an à 2,01. 225 En 2016, les deux opérations livrées qui ont intégré le patrimoine Gecina ont fait l’objet d’une ACV. La modélisation menée sur chaque opération amène ainsi Gecina à limiter son empreinte carbone globale. Par exemple, la restructuration d’un actif présente une réduction des émissions de GES en exploitation de 24,6 kgCO 2 /m 2 /an avec une empreinte carbone de 91,2 kgCO 2 /m 2 pour les travaux. En quatre ans, l’économie d’émissions de CO 2 en exploitation compense l’investissement en carbone de la restructuration. 271 - - En 2016, la part des déchets valorisés représente 74 % du volume de déchets total, proche de l’objectif fixé de 80 %. Les nouveaux contrats de collecte et de recyclage des déchets mis en place fin 2016 prévoyant, pour certains immeubles, un tri in situ, participeront à l’amélioration de la part des déchets valorisés en 2017. - - 91 % des surfaces sont équipées pour la collecte sélective et 85,8 % sont équipées d’un local aménagé pour cette collecte, soit une augmentation respective de 3 % et 4 % par rapport à 2015 pour chacun de ces deux indicateurs. Cette évolution est liée à la fois à la politique d’arbitrage de Gecina et à l’installation d’équipements. Le coût global des contrats de collective sélective sur les 30 immeubles concernés est de 419 577 euros pour l’année 2016, soit 1 euro/m 2 , en baisse de 12 % par rapport à 2015, soit une économie d’environ 50 349 euros. 273 273 273 - - Le CBS, calculé pour l’ensemble du patrimoine résidentiel et tertiaire en exploitation en 2016, présente une valeur moyenne de 0,47, en nette progression par rapport à 2015. Cette évolution est principalement liée à une amélioration du CBS des actifs tertiaires (0,46 en 2016 contre 0,37 en 2015) par des travaux de rénovation des jardins comme sur le Banville ou le Cristallin. - - Le CBS des deux immeubles tertiaires livrés en 2016, CityLights et le Cristallin, est de 0,19 point, à cause des caractéristique de ces deux projets. La présence de biodiversité sur le patrimoine contribue à la création de valeur immatérielle grâce à l’augmentation de productivité des occupants (de 2,1 % en moyenne selon plusieurs études) et la réduction de l’effet îlot de chaleur (- 10 % de besoins énergétiques annuels, soit une économie de 6 500 euros par an pour un bâtiment BBC). 275 275 - - En 2016, la consommation moyenne du patrimoine s’améliore de plus de 2 % par rapport à 2015. Gecina dépasse ainsi l’objectif fixé pour 2016, de 0,93 m 3 /m 2 /an, déjà atteint en 2015. La consommation d’eau du patrimoine résidentiel reste identique à celle de 2015, malgré l’entrée en exploitation de résidences étudiants, dont l’intensité d’occupation est plus élevée que celle de bâtiments résidentiels classiques. Le montant global de dépenses liées à la consommation d’eau pour son patrimoine est de 2 955 833 euros. La réduction des consommations représente une économie, soit 122 487 euros au total par rapport à 2015. Au cumul, la consommation moyenne du patrimoine rapportée au m 2 a diminué de 26,6 % depuis 2008, au-delà de l’objectif de 25 %. 277 277
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