SINN - Le catalogue 2021/2022

82 Sauver des vies avec l’EZM12 « Golden Hour » – « Platinum Ten Minutes » : Parfois, quelques minutes ou même des secondes peuvent faire basculer de la vie à la mort. L’objectif des médecins urgentistes d’aujourd’hui est de prodiguer les premiers soins, de transporter à l’hôpital et de sauver un patient grièvement blessé en moins une heure maximum. Lors d’une telle intervention, chaque minute et seconde compte pour faire la différence entre la vie et la mort. Dans ce cadre, la « Golden Hour » est capitale : une heure pour sauver une vie, soit 60 minutes ou 3600 secondes. En toile de fond d’une intervention d’urgence, le facteur temps est donc toujours essentiel. Quand un patient se trouve en situation critique, c’est lui qui donne le ton. Une intervention des secours se fait sans qu’on s’y attende ;c’est un évènement dramatique et dans la plupart des cas, c’est le chaos qui règne sur le lieu de l’intervention. Lamétéo et les éventuels risques liés à l’environnement compliquent souvent les actions. Stress, chaos, présence des pompiers, de la police et d’autres intervenants troublent la perception du temps écoulé et de celui qui reste jusqu’à la fin de la « Golden Hour ». Pourtant, il est nécessaire de rester efficace et de garder un aperçu clair de ce qui se passe. Là où un hélicoptère de secours atterrit, lamoindreminute compte. Dans les 10 premières minutes, le patient doit être pris en charge, les saignements stoppés et son alimentation en oxygène assurée. Penser au traitement compétent et rapide du patient est une évidence que les médecins urgentistes ont bien intégrée, mais gardent-ils aussi toujours unœil sur le temps qui passe ? C’est justement au cours des 10 premières minutes que les décisions potentiellement lourdes en conséquence et les mesures permettant de sauver des vies sont prises, raison pour laquelle on parle des « Platinum TenMinutes ». L’EZM 12 avec trois affichages spécialement conçus pour l’assistance médicale d’urgence : PulsRotor, lunette de comptage interne en sens normal et lunette de compte à rebours externe. Dans le contexte militaire, la « Golden Hour » n’a pas le même sens que dans le civil. La plupart du temps, le lieu de l’intervention est très éloigné des contrées accessibles et risque d’être bombardé ou alors il est parsemé d’explosifs. En premier lieu, il faut évacuer le patient de la zone de danger. Ce n’est qu’ensuite que les mesures médicales peuvent être appliquées. Chaque soldat réalise un garrot (système de bandage) afin de stopper un saignement sur lui-même ou sur un camarade. Un tel patient doit recevoir les premiers soins médicaux au cours de la « Golden Hour ». Des équipes de médecins mobiles ou des espaces de traitement délocalisés (« forward surgical Teams » pouvant effectuer des mesures de sauvetage et des opérations hors des hôpitaux) peuvent s’en charger.

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